Lundi 23 novembre 2009
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Cette semaine, pendant que je tourbillonne dans tous les sens, (sauf ceux qui
m'amènent au jardin) Alain continue son petit bonhomme de chemin et réalise le coffrage de la main courante qui cercle les rangées de parpaings de la jardinière.
Cela me rappelle un labyrinthe...
Et puis il réalise leur ferraillage pour que le main courante "attrape" (comme
un U renversé) les rangées de parpaings placées en dessous (sorte de chaînage) soit bien renforcé.
Samedi, nous deux avons coulé le mortier blanc bâtard : sorte de
mélange chaux, ciment blanc, sable avec un peu d'hydrofuge ... Depuis le temps, nous avons appris à nous organiser et à réaliser de telles opérations en des temps records. Je fais les mélanges et
lui il rempli les coffrages et façonne le mortier bâtard. On prépare le mortier à la main dans une brouette (ce n'est pas du béton car pas de gravier)... et cinq brouettes plus tard,
le labyrinthe s'est transformé en main courante.
Mais en mi-novembre les jours sont beaucoup plus courts qu'en été ! Alain est toujours au travail et il est presque 22h00. Ici il fait les arrondis qui garantit une jolie finition une fois le
coffrage retiré.
(Note de Alain: 3 heures plus tard je
façonne les angles vifs avec un outil de maçon (congé de 1cm de rayon) lorsque la prise à commencé, et 24 heurs plus tard, je prend le risque de décoffrer en douceur les faces (seulement) pour
réaliser un badigeonnage avec ce même mortier, pour rectifier quelques défauts de coulage.
NOTA : En effet
certaines faces présentent toujours des bulles d'air qu'il vaut mieux remplir avant que le mortier soit entièrement solidifié (Il faut 1 mois pour que le mortier atteigne 80% de sa résistance
définitive)
et voila, un travail bien fait.
Sous sa couverture, notre travail aura le temps de "vieillir" quelques jours à
l'abri des pluies saisonnières.
Une surprise pendant que j'étais au travail, en quelques heures Alain, m'a fabriqué
une mini-serre sur mesure avec quelques bouts de plastique qui trainaient dans son stoc depuis la fin des travaux entrepris l'année dernière. La mini-serre se pose parfaitement sur le jardinière
côté sud. Je pensais pouvoir faire pousser la mache et les épinards jusqu'à ce qu'il fasse
vraiment froid. Mais fera-t-il vraiment froid cet hiver? On verra.
Alors, j'étais si contente avec la nouvelle mini-serre que j'ai décidé de faire une petite expérience... le 15 novembre,
j'ai semé dans la mini-serre, au mileu de repiquages de mache et de salade, les graines de batavia rouge, d'épinards d'hiver, de cresson et de la mâche....
Et ce weekend, j'ai eu l'agréable surprise de m'apercevoir que des semis poussent déjà. J'attends de voir s'ils arrivent à maturité et dans combien de temps. C'est en effect le première fois que
j'aventure dans le jardinage en hiver.
Par leigh
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Vendredi 20 novembre 2009
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2009
19:52
Qu'est-ce que c'est une "ville en transition"?
On peut imaginer beaucoup de choses, mais en fait, ce sont les villes et villages qui font les premiers pas
dans la « vie durable » de leur communes. Voilà les explications d'un site web francophone sur les premières villes en transition en Belgique, en France et au Québec.
Findhorn en Ecosse.
« Le mouvement des villes (ou villages) en transition (appelé aussi culture de transition) est né en Grande-Bretagne sous la houlette de Rob Hopkins, enseignant en permaculture (voir son
site). En septembre 2006, la petite ville anglaise de Totnes devenait la première “ville en transition” après un an de préparation. Il y a aujourd'hui plus de 130 villes en transition dans le
monde, principalement au Royaume-Uni et en Irlande, réunies dans le réseau des Transition Towns (villes en transition). Deux réseaux similaires, Transition USA et Relocalization, existent aux
États-Unis. C'est dans l'esprit de ce mouvement que s'inscrit l'initiative de Trièves Après-Pétrole. »
http://villesentransition.net/trieves
Il s'agit d'amener les habitants et les différents acteurs d'un village, d'un quartier, d'une ville, d'un
territoire à prendre conscience du pic pétrolier et des mutations qu'il va engendre, et à s'y préparer en mettant en place des solutions visant à :
-
réduire ses émissions de CO2 et ses consommations énergétiques ; via un “plan d'action de descente
énergétique” ;
-
retrouver un bon niveau de résilience via la multiplication des liens entre habitants et acteurs
économiques locaux ;
-
relocaliser ce qui peut l'être ;
-
se requalifier pour anticiper les changements de métiers qui se profilent.
Il ne s'agit pas d'apporter des réponses toutes faites, car il n'y en a pas et qu'il est impossible de prévoir
précisément ce que l'avenir nous réserve. Continuer la lecture ici...http://villesentransition.net/transition/pages/introduction/villes_en_transition
en anglais:http://www.lookfar.org/
en version multilingue: http://transitiontowns.org/TransitionNetwork/TranslatedMaterials#French
Dimanche 8 novembre 2009
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2009
16:51
Notre travail progresse lentement. Maintenant c'est au tour de l'aménagement de notre entrée de cave (en dessous de la terrasse). Dans l'esprit de la permaculture, on cherche à concilier
notre travail en respectant au moins trois fonctions pour chaque chose. Il nous est venue l'idée de créer une entrée du sous-sol-jardinière-toit végétale...
Progress continues (slowly) on the entry to the cellar-garden box-little green rooftop...
Jack la Citroulle nous sourit maintenant avec une moue de contentement de soi,
assise dans un tas de compost. J'aurai dû couper Jack en petits morceaux, mais il est trop mignon, alors, je le laisse paisiblement se décomposer en entier.
Jack o'Lantern is smiling contentedly from the bottom of the compost bin. I should have cut him into little bits, but he is too cute, so, he'll just decompose more slowly but in one
piece.
Avant que Jack nous ait quitté, il a quand même distribué ses
centaines de graines, que j'ai rincées, mélangées avec une cuillière d'huile, puis soupoudrées avec un peu de sel marin et d'épices. Ensuite les graines de citrouille ont été dorées au four. Une
fois refroidies, elles ont été misesdans un bocal bien fermé, en attendant la prochaine "soirée popcorn".
Before Jack left us, however, he shared a couple hundred pumpkin seeds, that I rinsed, stirred in a bit of oil, sea salt and spices. The the seeds were gently roasted in the oven. As soon as they
were cooled, they were packed away in a mason jar, while waiting for the next "popcorn night".
Le temps est devenu plus frais et plus humide. Après avoir passé plus d'un
mois complètement à sec, la citerne s'est remplie à moitié en quelques semaines après son nettoyage.
Les poissons ne sont pas encore entrés dans leur torpeur hivernale, mais je commence à préparer le bassin pour leur "gros dodo". Une fois que la température de l'eau sera
descendu aux alentours de 6 à 8 °C, ils ne s'alimenteront presque plus pendant plusieurs mois, car ils passeront l'hiver dans un état proche de l'hibernation jusqu'au printemps. Pour le
moment, ils s'intéressent toujours à la nourriture, et ils refont leur stock de graisse en prévision du prochain hiver.
The weather has become cooler and wetter. After a month of being completely dry, the cistern is half full after just a few weeks. The fish have not yet entered their winter torpor, but I'm getting
the fish pond ready for the "big sleep". when the temperature drops to around 6 to 8 degrees celcius, they'll pretty much stop eating for several months, living in a state near to hibernation until
Spring. For the moment, they are still active and interested in dinner, and are fattening up for winter's fast.
et nous nous préparons tous pour affronter l'hiver. Même Puck mets son col roulé quand il sort au jardin.
à bientôt!
and we are all getting ready for winter. Even Puck puts on his turtleneck now when he goes out to the garden.
see you soon!
Par leigh
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Samedi 7 novembre 2009
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16:02
Le coli que j'attendais avec beaucoup d'impatience et depuis un mois est enfin
arrivé !
Sous toute cette paille se cachent...
trois pommiers colonnaires, tout en longeur et avec un gabarit si fin, que même le jardin le plus petit aura une place pour quelques uns. J'ai même vu les videos de "Garden Girl" où elle plant
les pommiers colonnaires en jardinière et demi-tonneau de vin.
Je préfère les laisser pousser en pleine terre. Les pommiers colonnaires n'ont pas besoin de soins particuliers, à taille adulte ils seront à environ 2 metres ou 2 metres et demi. Ah, et j'attend
le jour quand je pourrais m'assoir sur la terrace, étend ma main et cueillir une jolie pomme !
En ce moment, plantés à 60 cm de l'un et l'autre, et dans un polyculture de fraisiers, oignons, herbes aromatiques et
fleurs, les scions de ces jeunes pommiers resemblent à trois tiges toute nues piqués dans le sol.
Bien qu'ils sont "colonnaires", je vois que ils auront besoin d'un support verticale pour qu'ils poussent bien droit.
Leur forme definitive sera comme ici dans le photo de la pepineriste Delbard à
gauche. Les arbres viennent de cette pepineriste, et ils sont arrivées bien emballés, racines nues et prête à planter, ce que j'ai fait immédiament.
Samedi 7 novembre 2009
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2009
14:52
un salon à ne pas rater !
550 stands, plus conférences et ateliers
http://www.salon-marjolaine.com/index2.html
Par leigh
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